Archives de Tag: jardin urbain

la main verte : Poster Pocket Plants.

Marre d’être bâché, rabâché, matraqué encore et encore par des 4x3m publicitaires ?
Il est bon de savoir que vous n’êtes pas les seuls et que certains se bougent.

Celà ressemble étrangement au Guerrila Gardening de Posterchild.
Et ce n’est pas pour nous déplaire !

Eric Cheung & Sean Martindale, deux jeunes gens de Tonronto, ré-établissent les lois dictées par la publicité.
Ici, la nature reprend ses droits.

En coupant, découpant, tordant les affiches publicitaires, Eric & Sean créent des microcosmes urbains.
Ainsi, l’affichage se veut écolo.

A l’image des publicités qu’elle recouvre, l’installation est éphémère. Elle attends qu’une publicité (ou qu’une autre oeuvre ?) la recouvre à son tout.

Certes, l’art est simple. Mais ce n’est pas le résultat qui importe. C’est la démarche qui en découle.
Et la démarche est bien présente.
Le but est clairement d’interpeller, de raisonner.
Si possible, même, d’encourager certains à entreprendre le même type de mouvement.

Comme Sean le souhaite, « Anyone is welcome to use one of our patterns or to make their own variation. »

Les plantes ont étés placées une dimanche matin.
Au dimanche après-midi, la plupart des pieds avaient été volés.
Dans la nuit, tout avait été abattu.

Ephémère nous avions dit ?


Preuve en est que la démarche fait réagir.

Seulement pensez vous que de telles installations soient possible par chez nous ?

Voir leur site : http://www.posterpocketplants.blogspot.com/

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GUERILLA GARDENING, ou la guerre du jardinage – Posterchild

Après les 5.5 designers, voici POSTERCHILD, un street artist canadien qui a commencé avec le graffiti en 2001.

7 ans après, voilà que le marqueur s’est transformé en géranium.

Slow design

C’est un petit vent d’air frais que ces créations amènes.
Habituellement utilisées par les street artist dans le but de faire tourner leur pseudo et d’y appliquer leur empreinte, ce n’est pas au marqueur que les distributeurs de journaux de Toronto se font vandaliser.

Posterchild, lui, y sème des fleurs. Voilà les Planterboxes.
La nouvelle boîte aux lettres  ou distributeur de journaux est une belle façon de voir comment nous pourrions repenser l’habitat urbain. Comment ces pièces oubliées pourraient sortir de leur utilités premières pour embellir la ville sans efforts.

Voici une petite présentation de Posterchild et de sons site Blade Diary par l’artiste lui meme :

« Je crée des installations publiques ( autrement dis « street art ») qui sont à la fois ludiques & politiques.
Je pratique cet art pour m’engager et travailler avec mon environnement et ceux qui le partagent.
Je ne cherche pas de rébellion ou à bouleverser mes voisins de la ville, j’inspire à être bénévole, m’engager de manière durable dans nos espaces publiques.
 »

« Je crée mon art à partir de choses indésirables. Je rassemble des matériaux récupérer dans l’environnement urbain, les interprète, puis les retourne à la ville.
L’exploitation de ces objets se pose comme un résultat naturel de maintien de la pratique de l’art prolifique sur un budget serré, mais elle est devenue inhérente à mon travail et c’est une réflexion importante sur mon objectif et mon attitude. »
[…]

Vous pouvez voir les créations de Posterchild sur les liens suivant :

– boxe 1
– boxe 2
– boxe 3
– boxe 4
– boxe 5
– boxe 6
– boxe 7

Présentation du slow design

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